Comment ce fait-il que ces deux enfants me fassent quelque chose, ou bien même que je les reconnaisse? Rien que de les voir marcher de dos, et de prédire que le plus âgé va faire le code, de cette porte, qui arrive si vite, ça m'émeut. Il poussera la porte, tel un gentleman, et sa petite soeur suivra, emplie de toute la réserve d'enfant. Je les imagine vivre. Il les aime je crois. Vous voulez un bonbon, allez racontez moi votre vie, votre maman, votre maison, vos vacances. Que vous dit-il? Et toi, le petit frère, t'a-t-il déjà parlé de moi? Comment ce fait-il que j'aie l'impression qu'on se comprenne en un regard sinon. C'est peut-être de famille, toi encore naïf tu es tombé dans mon piège, tu ne sais pas encore que c'est moi qui en souffrirais. Et toi la petite soeur, tu es la préférée?, il te prend dans ses bras, vous tournez enlacés et il en oublie tout, il n'a à l'esprit que de l'amour pour toi, et il se sent fort, à te soulever quelques mètres. Grâce à lui tu voles dans le ciel. Vous êtes beaux. Tu ne peux imaginer comme j'aimerais être à ta place.
Je suis ouf de publier cette photo.